L’évolution des relations – maturitní otázka

 

Otázka: L’évolution des relations

Předmět: Francouzský jazyk

Přidal(a): Tyler

 

L’évolution des relations franco-tchèques

L’histoire des relations franco-tchèques débute au Moyen Âge. Aprés l’extinction de la dynastie de Přemysl, Jean de Luxembourg et de Bohême monte sur le trône tchèque. C’est le début des relations franco-tchèques. Pourquoi ? Parce que Jean de Luxembourg, roi de Bohême, était amie avec Philippe VI de France on dit Philippe de Valois.

Jean de Luxembourg a aidé Philippe de Valois avec la bataille de Crécy, mais il a mort ici en 1346. Son fills Charles IV avait été élevé à la cour du roi de France. C’est important praceque son point de vue était influencé par la cour du roi de France. On dit que Charles IV était fasciné par l’idée d’une monarchie centralisée. Jeune Chalrles IV est retourné en Royaume de Bohême en 1333. C’était le début d’une des plus belles époques du pays tchèque.

Charles 4 a été tellement inspiré par la France qu’il a construit la première université d’Europe centrale sur le modèle de la Sorbonne. Il a apporté la vigne de Bourgogne, il a fait construire une partie de la Prague – Nové město et plusiere encore.

En 1464, un autre roi de Bohême, Georges de Poděbrady, envoie une délégation au roi Louis 11 pour le convaincre de supporter l’idée d’une „alliance des monarques européens“. L’objectif de l’alliance devait être, d’une part, de se défendre contre les invasions turques, mais aussi de développer une large coopération internationale pour maintenir la paix en Europe – le premier projet de sécurité collective. 

Le XIXe siècle marque une évolution tout à fait nouvelle dans les relations franco-tchèques. Comme d’autres nations d’Europe centrale, les Tchèques lancent leur mouvement d’émancipation nationale contre l’Autriche et sa politique de germanisation. Le contact plus intense avec la France et sa civilisation leur apporte l’espoir d’un meilleur contact avec la culture et la philosophie modernes (de nombreuses traductions d’œuvres littéraires françaises sont produites à cette époque) et d’un support pour leurs efforts d’émancipation.

Des contacts réguliers ont lieu entre les mairies de Paris et de Prague et bien d’autres choses encore. En 1870, les parlementaires tchèques de la Chambre de Bohême sont les seuls à s’opposer à l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine par l’Allemagne.

Le gouvernement autrichien n’apprécie pas les relations naissantes entre les Tchèques et la France. Le voyage d’une délégation de Sokols en France en 1892 a même provoqué un petit incident international, qualifié d’acte hostile du côté autrichien.

Leur délégation officielle à l’exposition universelle était reçue à l’Hôtel de Ville de Paris. En retour, la ville de Paris envoie une délégation, dont des gymnastes, au festival Sokol en Prague. La réception des athlètes français a été triomphal et est devenu presque une manifestation nationale. Selon certains rapports, la délégation française a quitté Prague en position de fervent défenseur des intérêts tchèques.

À la fin du XIXe siècle, l’influence culturelle de la France en Bohême était très importante dans tous les domaines. Par exemple, le journal français Correspondance Slave a été publié en Bohême à partir de 1869. Un autre exemple est celui de l’historien Ernest Denis. Son livre La Bohême après la Montagne Blanche décrit la période de domination des Habsbourg sur la Bohême. Il a été une source d’autoréflexion pour la nation tchèque.

La création de l’Alliance française constitue un autre moment important. Elle existe en Bohême depuis 1886. C’était la première Alliance française d’Europe centrale. C’est grâce à une bourse de cette institution qu’Edvard Beneš a pu plus tard étudier à la Sorbonne. Dans la période suivante, à partir de 1918, l’Institut français de Prague, qui porte le nom d’Ernest Denis, jouera un rôle similaire.

L’Alliance française est une institution française qui supporte la langue française dans le monde entier. Un siège de l’Alliance française se trouve à Plzen. Elle est située au centre de la ville, sur la place de la République, en face de la cathédrale Saint-Barthélemy. Aujourd’hui, elle organise des cours de français et délivre des diplômes internationaux – DELF = diplôme de la langue française.  Elle organise également des festivités de la langue française, comme des films, des concerts, etc.
Elle existe actuellement sept alliances en République tchèque. À Brno, Ostrava, České Budějovice, Pardubice, Liberec, Plzeň et Prague. Avant la Seconde Guerre mondiale, il y avait 77 alliances en Tchécoslovaquie. Mais les nazis les ont fait disparaître et les communistes ne les ont pas renouvelées. Le renouvellement n’est donc en cours depuis 1990.

Après la Première Guerre mondiale, c’était la France qui servait de refuge aux hommes politiques tchèques. Pour la plupart des Européens, la France était considérée comme un contrepoids à l’Autriche-Hongrie. Il était donc logique de continuer à participer à la mission d’indépendance en France. 

Après la Première Guerre mondiale, c’était la France qui servait de refuge aux hommes politiques tchèques. Pour la plupart des Européens, la France était considérée comme un contrepoids à l’Autriche-Hongrie. Il était donc logique de continuer à participer à la mission d’indépendance en France 

En 1916, c’est à Paris que le Conseil national tchécoslovaque a été fondé. La France a été la première à le considérer comme le représentant légal des Tchèques et des Slovaques, suivie par les États-Unis et la Grande-Bretagne. En 1918, la France a reconnu Masaryk, Beneš et Štefánik comme gouvernement provisoire. 

L’époque après la première guere mondiale marqua l’essor le plus formidable des relations franco-tchèques. La France aide la Tchécoslovaquie à construire son armée et à investir ses capitaux dans le développement de l’économie tchèque. La Tchécoslovaquie oriente sa politique internationale fortement vers la France. Des sections tchécoslovaques sont créées dans les lycées de France. Par exemple, Jiří Voskovec a étudié dans l’un d’entre eux.

De nombreux artistes, comme Alfons Mucha et Otakar Kubín, se rendent en France. Prague ne jurait que par le cubisme et les surréalistes se rencontraient fréquemment à Paris ou à Prague. Un centre culturel important était l’Institut Ernest Denis à Prague, où travaillaient des professeurs tels que le philosophe Vladimír Jankélévitch et Hubert Beuve-Méry, futur fondateur du journal Le Monde.

L’occupation allemande a interrompu les relations avec la France et toutes les institutions françaises ont été fermées.

Après la guerre, la coopération a repris pendant un certain temps, mais le coup de force communiste de 1948 y a de nouveau mis fin. Le président de l’Alliance française, le général Píka, est accusé d’espionnage et exécuté, et les activités des institutions françaises sont définitivement arrêtées. Quelques exilés tchèques s’installent à Paris. Paris retrouve ainsi son rôle de centre de l’opposition tchèque à l’étranger.

L’invasion soviétique de 1968 est un choc pour les élites culturelles françaises. En août 1968, une nouvelle vague d’exilés arrive en France, par exemple le poète et artiste Jiří Kolář et Milan Kundera, qui se voient tous deux accorder la nationalité française par le président Mitterrand.

Après la chute du régime communiste en 1989, les relations entre les deux pays se sont développées et les activités institutionnelles ont été rapidement restaurées. Dans le domaine de la politique étrangère, les deux pays sont devenus des alliés.

Au début de l’année 1990, le président Havel a fait l’un de ses premiers voyages officiels en France, et les présidents Mitterrand et Chirac se sont rendus à Prague. La deuxième visite officielle du président Havel en France a eu lieu en 1999.

Malgré ces liens historiques et culturels forts, les relations franco-tchèques ont connu des moments de tension. L’une des crises les plus importantes a été la crise diplomatique de 2009, lorsque le président tchèque de l’époque, Václav Klaus, a refusé de signer le traité de Lisbonne, ce qui a entraîné des tensions entre les deux pays.

Malgré ces tensions temporaires, les relations franco-tchèques sont aujourd’hui plus fortes que jamais. Les deux pays ont développé une coopération étroite dans de nombreux domaines, notamment économique, culturel et politique. Les relations entre la France et la République tchèque sont aujourd’hui caractérisées par une dynamique positive qui augure bien de l’avenir.

Limoges – la ville partenaire de Plzeň. Elle est située au centre de la France.
Chateaubriant – la ville partenaire de notre lycée. Elle est située en Bratgne.

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